Le contrat thérapeutique

Le patient et le thérapeute doivent accepter un engagement réciproque fondé sur une confiance mutuelle. En acceptant de répondre à la demande du patient le thérapeute s’engage en tant que professionnel. Il est de ce fait capable de gérer et de respecter tous les aspects liés à la pathologie et à la personnalité.

Le contrat thérapeutique établi entre psychothérapeute et patient comporte un certain nombre de points répertoriés ci-dessous. (Cette liste n’est pas exhaustive).

  • Après avoir convenu avec le thérapeute de ses contraintes en termes de budget et de disponibilité, la fréquence mensuelle des séances et le montant des honoraires sont fixés par le psychothérapeute au patient qui les valide.
  • Chaque séance dure une heure.
  • Une fois définis, les honoraires ne sont pas négociables. Ils ne peuvent pas donner lieu à une prise en charge par la Sécurité Sociale. Ils doivent être réglés par chèque, virement ou en espèces à l’issue de chaque séance. Les cartes bancaires ne sont pas acceptées. Une facture d’honoraires peut être fournie à la demande.
  • Le patient s’engage à régler les honoraires convenus et à respecter les rendez-vous fixés.
  • Sauf circonstance exceptionnelle, tout RV non décommandé 48 heures à l’avance est dû.
  • Aucun changement de fréquence de rendez-vous ou d’honoraires ne peut se faire unilatéralement sans l’accord du thérapeute.
  • L’arrêt momentané ou définitif de la thérapie doit faire l’objet d’une séance entre le patient et le thérapeute.
  • Le report d’une séance ou la décision de modifier le rythme des rendez-vous doit être discuté à une séance à une date ultérieure ou d’espacer les rendez-vous.
  • Le patient est informé du fait qu’il peut nous contacter en cas d’urgence. Cependant ce type d’appel ne peut excéder quelques minutes ni se substituer à une séance de thérapie.
  • Si le patient en fait la demande, nous acceptons de rencontrer en sa présence les personnes de son choix.
  • Les patients diagnostiqués borderline s’engagent à ne pas attenter à leurs jours, et à ne pas nous adresser des menaces de suicide.
  • Dans le cadre d’une thérapie avec une personne qui souhaite améliorer sa relation de couple, il est essentiel que le partenaire, surtout s’il n’entreprend pas lui-même un travail thérapeutique, accepte de nous consulter régulièrement pour effectuer les ajustements de comportement et de pensées en fonction de l’évolution de son conjoint. On peut également se trouver dans une situation similaire avec une personne qui décide d’en finir avec une addiction et pour laquelle le risque de rechute demeure tant que le contexte familial ou professionnel ne change pas.